Présentation des marques

Maison française fondée en 1931, Veronese dirige la création de luminaires et de miroirs fabriqués sur mesure par les maîtres verriers de Murano. Son nom, hommage au plus célèbre peintre de l’école de Venise, évoque la forme d’un vase éponyme et rappelle qu’avant de se spécialiser, l’entreprise proposait un large éventail de produits.Cet effet de gamme ne tarda pas à se resserrer sur une collection de lustres, d’appliques, de lampes de table et de miroirs présentés jusque dans les années 1950, pendant le Salon de la lumière, le Salon d’automne, et le Salon des artistes décorateurs.Conçues en complicité avec des architectes d’intérieur tel qu’André Arbus, ces pièces marquèrent l’épanouissement d’un style, qui associe la modernité des lignes, à la finesse des savoir-faire de Murano. Depuis lors, Veronese n’a jamais cessé d’innover, avec pour seule norme celle du sur mesure. Toujours produits à la main à Murano, ses modèles célèbrent autant l’héritage de la marque, que la créativité de son bureau d’études, souvent associé à des designers et stylistes de renommée internationale qui, à l’instar de Tal Lancman et Maurizio Galante, Patrick Jouin, Chantal Thomass, Olivier Gagnère, Patrick Naggar, Laurence Brabant ou encore Hilton McConnico signent des pièces majeures de son catalogue.


Veronese coordonne le talent de stylistes, designers et architectes d’intérieur avec ceux des artisans de l’île de Murano. Au cœur de son métier, la création est toujours envisagée en regard des savoir-faire maîtriser et perfectionner depuis des siècles par les maîtres verriers et les façonniers du métal vénitiens.La méthode de production de Veronese reflète ainsi la complexité de cette industrie traditionnelle. Pour fabriquer ses différents modèles, dont chaque élément est soufflé à la bouche et façonné à la main, la marque travaille avec une douzaine d’ateliers fidèles et spécialisés dans la maîtrise d’une ou deux techniques seulement.Supervisés par Veronese, ils travaillent de concert pour que les pièces finales montées à Paris, puissent associer des procédés aussi délicats que le filigrane, le rigadin, le ballonton, la murrine, les rinceaux, la gravure, les applications de couleur à chaud, mais aussi jouer sur les nuances offertes par l’aigue marine, l’avanturine et le cristal, parfois traité à l’or pur.


De la simple suspension au plus majestueux des lustres, chaque pièce produite par VERONESE est exclusive par la nature même de sa fabrication. Cette unicité est renforcée par un principe de production sur mesure, qui permet d’ajuster en taille, couleurs et détails, toutes les références du catalogue. Le bureau d’études de Veronese est dédié à ce travail d’adaptation, autant qu’à la création de commandes spéciales, réalisés en fonction du cahier des charges confié par des architectes d’intérieur ou des particuliers. Certains de ces modèles produits à façon viennent par la suite enrichir le catalogue de la Maison comme la suspension Rempart, conçue à l’origine pour un restaurant de Lille. Mais la plupart d’entre eux, réalisées pour des palais, des grandes demeures ou des hôtels resteront, de par leurs dimensions spectaculaires, à jamais exceptionnelles.



Collection

MORE

Designer

Yves Taralon

Scénographe de talent (Comité Colbert, Grand Palais, musée d’Orsay, Hermès, Baccarat), il a développé au fil des années une importante activité d’architecte d’intérieur pour des clients prestigieux (Hédiard, Rochas, Guerlain, Remy Martin, Piper Heidseck, Bernardaud, Baccarat, Café Marly, Galeries Lafayette, Lacoste…). Il a également créé des lignes de mobilier et de luminaire (First Time).

Tout en conservant son statut de free lance et ses activités personnelles dans le domaine de création d’objets, de la décoration ou de la scénographie, il est désormais directeur artistique des arts de la table chez Hermès (marques Saint Louis, Puiforcat, Table Hermès). Autodidacte et profondément attaché à ses racines tourangelles, il dit que l’art des couleurs lui vient de son grand-père : « c’était un grand chasseur, qui avait le goût de la nature et des plantes


Tristan Auer

Depuis 2002, date à laquelle Tristan Auer ouvre son propre bureau de création, l’architecte d’intérieur enchaine les projets prestigieux, dans les domaines du résidentiel et hôtellerie de luxe à travers le monde. Après avoir commencé sa carrière avec les plus grands maîtres des années 90, Christian Liaigre et Philippe Stark, Tristan Auer s’est démarqué de l’esprit total design de cette époque-là en développant son propre style, un classicisme graphique et épuré.

A son actif des hôtels dans le monde entier, tels que l’Hôtel JULES, hôtel de charme très parisien, l’hôtel 5 étoiles LA SIVOLIERE à Courchevel 1850, la métamorphose du mythique club parisien LES BAINS-DOUCHES en hôtel, et aujourd’hui la rénovation de l’hôtel CRILLON, à Paris. Il travaille ainsi en collaboration avec des groupes immobiliers et hôteliers pour développer leur image de marque basée sur le luxe et le «savoir faire» français.

Néoclassique dans son style mais conceptuel par son approche, Tristan Auer développe des espaces rigoureusement dessinés, relevés de détails malicieux. Il incarne la relève du style français, ayant l’art de mélanger les styles et les époques, résolument moderne tout en étant très attaché à l’esprit art décoratif, il s’est fait une spécialité du sur-mesure, de l’architecture haute-couture, ce qui fait sa réputation, son succès international.

En 2012, il réalise le stand CARTIER pour la Biennale des Antiquaires, un écrin raffiné et somptueux. La maison CARTIER lui confie de nouveau la réalisation de leur stand pour la Biennale des Antiquaires en septembre 2014 ainsi que le stand au Salon International de la Haute Horlogerie à Genève en janvier 2015. Il est également devenu une référence auprès de clients prestigieux qui font appel à son talent et son expérience de projets luxueux pour lui confier des maisons et appartements privés, de l’île Moustique à New York, de Londres et Paris à Oman.


Wegener & Masquida

WEGENER & MASQUIDA, un duo qui symbolise une force, un dialogue permanent, un talent commun, une volonté d’aller toujours plus loin.

Ute Wegener, designer et coloriste, et Didier Masquida, architecte d’intérieur rédigent depuis plus de 15 ans des histoires, des concepts, réalisent des projets d’architecture intérieure et de design où les mots création, identité, modernité, matière se conjuguent au présent.

Ensemble, ils créent l’agence « Au-delà de l’idée » et imposent au fil de leurs réalisations leur écriture personnelle. Ainsi ils allient leur savoir-faire aux technologies les plus pointues. Leurs compétences ont convaincu de nombreuses sociétés et marques (Arije, Guy Ellia, Hennessy, Yohji Yamamoto, le Midec, Narcisso Rodriguez Parfums, Première Vision, …) de leur laisser carte blanche et de donner libre cours à leur réflexion.

L’expérience et le savoir-faire des verriers de VERONESE ne pouvant qu’attirer leur talent, de cette collaboration naquirent les miroirs Nymphéas et le lampadaire Idole, et des créations à des projets particuliers.




Reda Amalou

Réda Amalou est Architecte et Designer. Il a étudié à Londres ou il est diplômé de la East London University. Il passe ensuite plusieurs années dans des agences Londoniennes et Parisiennes. En 1997 il crée AW2, une agence d’architecture et d’intérieurs, à Paris. L’agence a toujours été impliquée dans des projets à l’international. Elle a notamment participé au concours du Musée des Arts Premiers à Paris, a gagné le concours international pour le redéveloppement de Munkkisaari à Helsinki en Finlande, a dessiné la nouvelle école ESMOD International à Paris et réalise le FV Hospital à Ho Chi Minh Ville au Vietnam. Depuis sa création l’agence a travaillé dans plus de 30 pays différents. Ses réalisations ont été récompensées à maintes reprises avec notamment un MIPIM Award, deux nominations au Grand Prix d’Architecture AFEX, Un Chicago Museum of Architecture Award…

‘The Nam Hai’ a été le premier hôtel de luxe dessiné par AW2. Le succès de ce projet qui a reçu de nombreux prix et récompenses a apporté une notoriété internationale à l’agence. Depuis, elle a dessiné de nombreux projets d’hôtels et resorts pour des marques telles que GHM, Six Senses, Four Seasons ou Alila. Ses réalisations sont aujourd’hui publiées à travers le monde et AW2 est reconnue comme une agence leader dans le monde de l’hôtellerie de luxe.

Avec AW2, Réda Amalou a toujours choisi de concevoir architecture et intérieurs dans le même temps. Dessiner à différentes échelles du projet fait partie intégrale de son travail. Récemment, cette démarche s’est étendue à la création de mobilier et objets, avec plusieurs pièces dessinées pour des hôtels ou clients privés. Il signe aussi des créations pour Veronese, Baccarat et Toulemonde Bochart et développe actuellement plusieurs projets pour d’autres éditeurs de design.




Raphaël Navot

Né à Jérusalem (Israel) en 1977, Raphael Navot est un designer multi disciplinaire qui vit et travaille à Paris. Diplômé de la Design Academy Eindhoven (Pays Bas), Raphael se veut un designer indépendant. Il monte pour chacun de ses projets une équipe sur mesure, qui lui permet de rester au plus près de chaque concept, avec un penchant pour le storytelling, lenvie de raconter des histoires différentes. Ses clients et collaborations incluent Cappellini, Silencio club Paris (en collaboration avec David Lynch), Venini, Tollmans Alessi, Molteni/Dada, Design Museum Holon, Swarovski, Hearts on Fire, Arthus Bertrand, Mudam




Piet Hein Eek

Piet Hein Eek est né à Purmerend aux Pays-Bas le 29 april 1967.

Ancien élève de la prestigieuse Design Academy Eindhoven (diplômé en 1990), Piet Hein Eek s’est imposé comme le maître de l’upcycling une technique qui consiste à récupérer des matériaux ou des produits dont on a plus l’usage afin de les revaloriser. Il récupère ainsi de vieux morceaux de bois pour en faire des meubles, en toute petite série, plus artisanaux qu’industriels. Il préfère les imperfections de ses pièces en bois de récupération aux finitions impeccables de la production de masse.




Pierre Yves Rochon

Notre objectif est de toujours offrir à chaque client, une atmosphère raffinée mais aussi confortable, une célébration d’élégance et de chaleur ». Tel est le credo qui guide Pierre-Yves Rochon, qu’il s’agisse des somptueuses réalisations que son talent égrène de part le monde, ou des créations imaginées pour VERONESE.

Fondée en 1979 par l’architecte d’intérieur français Pierre-Yves Rochon, l’agence PYR, qui dispose de bureaux à Paris et à Chicago, est réputée dans le monde entier pour son travail d’architecture intérieure et sa créativité dans le domaine de l’hôtellerie de luxe et de la restauration. Parmi les plus récentes des prestigieuses réalisations de Pierre-Yves Rochon figurent les hôtels Four Seasons, le Peninsula à Shanghai, le Shangri-La à Paris, l’Hermitage à Monaco et le Grand Hôtel du Cap à Saint-Jean Cap Ferrat. Il a par ailleurs réalisé le concept des restaurants de certains des chefs les plus innovants de la planète, tels que Joël Robuchon, Alain Ducasse et Paul Bocuse.


Patrick Jouin

Diplômé de l’Ecole Nationale de Création Industrielle (ENSCI), le designer Patrick Jouin crée son agence en 1998. Cette agence est devenue, au fil des projets – architecture d’intérieure, conception de produits et de mobiliers, scénographie et architecture – une référence sur la scène internationale. Patrick Jouin s’y distingue par un style élégant et épuré toujours au service du projet : la recherche d’un équilibre entre tradition et innovation conduit à une production lumineuse et enchantée.

Il expérimente avec bonheur des collaborations vers des créateurs de tous horizons. Sa rencontre déterminante avec le cuisinier Alain Ducasse est à l’origine de restaurants réputés « les plus beaux du monde » : le Plaza Athénée (Paris), le 59 Poincaré (Paris), le Chlöterli-Spoon (Gstaad), le Spoon Byblos (Saint-Tropez), le Mix (Las Vegas). Il enchante la matière : sous sa main, plastiques, cristal, faïence, aluminium, bois se prêtent aux plus étonnantes transformations. Le goût, l’attention à la technique est l’un des caractères permanents de la production de Patrick Jouin. Il expérimente avec jubilation les bouleversements que la technique peut produire dans la structure même de l’objet : en 2005, la série de chaises Solid en stéréolithographie révolutionne le territoire du design.

Patrick Jouin est aussi salué pour sa faculté à tenir ensemble la fonctionnalité d’un objet, la scénographie d’un espace, et sa ligne, sa beauté, alliance qui assure à sa production, une protection pour le long cours : élégance de la casserole Pastapot en collaboration avec Ducasse pour Alessi (pour lequel il a reçu en 2011 le Compasso d’Oro), légèreté de la chaise Solid, féérie de l’aménagement des salons historiques de Van Cleef & Arpels…



Olivier Gagnère

Né à Paris d’un père antiquaire, Olivier Gagnère se passionne très vite pour les arts décoratifs. Après quelques années d’études de droit à la faculté de Paris, il s’oriente vers le métier d’artiste et de designer. A l’aube de sa carrière, au début des années quatre-vingts, Olivier Gagnère fait la rencontre du designer Ettore Sottsass et collabore avec le groupe Memphis en Italie.

Ensuite, il travaille avec les verriers de Murano et les Maîtres Artisans de plusieurs pays (France, Chine, Japon…) pour la réalisation de ses premières créations notamment des objets en verre et la porcelaine Arita sur l’île de Kyûshû au Japon.

En 1994, il assure la décoration du Café Marly au Musée du Louvre à Paris en élaborant l’ensemble des meubles et des luminaires. Au cours de la même année, le décorateur français se charge de l’aménagement du salon de thé de Bernardaud rue Royale à Paris en créant le fameux service de table Galerie Royale qui remporte un énorme succès.

Auréolé de son titre de créateur de l’année en 1998, Olivier Gagnère se voit confier, un an après, la réalisation des meubles de bureau d’Artelano. En 2001, les créations du designer français font l’objet d’une exposition à Riom. En 2003, il assure le réaménagement d’une partie du Cabaret Le Lido de Paris en utilisant des luminaires créés par Véronèse.

En 2005, Baccarat fait appel à son sens de créativité pour la conception de sa nouvelle collection de verres. La même année, il crée des couteaux pour Notron-Laguiole. Cette année est aussi marquée par la création du canapé Lobby pour Artelano. Au milieu de l’année 2006, ses pièces sont exposées au Musée d’Art Moderne de Pékin et à Shangaï. En 2007, il signe la décoration du prestigieux restaurant de l’éminent Chef Pierre Gagnaire à Séoul en Corée du Sud. Quelques temps après, l’Hôtel Marignan Champs-Elysées lui confie l’aménagement de ses espaces d’accueil.

On retrouve ses créations exposées dans de grands musées du monde entier notamment le Musée d’Art Moderne de San Francisco, le Musée des Arts Décoratifs de Paris, le MOMA à New York, le Centre National de l’Art et de la Culture Georges Pompidou ou encore le Fond National d’Art Contemporain (FNAC).




Laurence Brabant

Laurence Brabant vit et travaille à Paris.

Diplômée de l’école Duperré à Paris, elle obtient une bourse du Fiacre pour son projet de recherches «Objets Inanimés» et auto édite ses créations en verre soufflé. Ses pièces, «Petites leçons de choses», rejoindront le FNAC, Fond National d’Art Contemporain.

En résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto au Japon, elle développe en partenariat avec Baccarat le projet « MANU-facture ». Elle maîtrise l’art de la transparence, le verre et le cristal, bouscule les arts de la table avec poésie, crée des luminaires sur mesure et des pièces uniques. Elle collabore notamment avec Christian Tortu, Salviati, Cristallerie Saint Louis, Louis Vuitton, Galeries Lafayette, Glenmorangie, Baccarat et Starck pour JP Gaultier.

Avec ses objets ludiques, poétiques et souvent inspirés des petits riens du quotidien, Laurence Brabant chavire allègrement le monde du design et de la création.

Elle a créé pour Veronese la collection BIJOU BIJOU : chaînes sautoirs démesurées, pierreries soufflées en balancier… Parures de mille feux, à composer en éclats lumineux, comme autour du cou, suspendues autour de vous.


Hilton Mc Connico

In 2005, the Sommet du luxe et de la création (international luxury and design exhibition) recognized Hilton McConnico for his entire body of work with the Talent de l’Audace award. The January 2006 Scènes d’intérieur interior design exhibition paid tribute to McConnico in a retrospective created by this multi-faceted artist.

Hilton McConnico est un artiste aux multiples facettes. Sa création engendre des scénographies narratives, des objets au design insolite, des graphismes expressifs, des mots espiègles, des architectures jouant sur les effets optiques et la magie de la lumière… et tout simplement le rêve et la fantaisie.

Depuis 1965, il vit et travaille à Paris. Après plusieurs années comme créateur de mode pour de célèbres maisons parisiennes, il se tourne vers le cinéma. Il crée les décors d’une vingtaine de films, dont « Vivement Dimanche » de François Truffaut. En 1983, il reçoit le César du meilleur décor pour « La Lune dans le Caniveau » de Jean-Jacques Beineix.

Colorées d’humour et de fantaisie, ses scénographies lui ont apporté une notoriété qui fait de lui l’un des artistes les plus complets et créatifs de son époque. Il met en scène les vitrines des Galeries Lafayette et également de nombreuses expositions pour Hermès. Il signe également l’architecture intérieure des musées de la maison de luxe à Séoul et Tokyo.

Hilton McConnico a reçu de nombreux prix pour ses créations en design. Depuis 1988, il crée des collections pour : Arthus Bertrand, Cristalleries de Saint Louis, Daum, Lampes Berger, Point à la ligne, Toulemonde Bochart, Veronese … Certaines d’entre elles, comme les Cactus de Daum et les tapis Piments de Toulemonde Bochart sont intégrées dans les collections permanentes de nombreux musées, à travers le monde.

En 2005, Hilton McConnico est récompensé pour l’ensemble de son œuvre par le Sommet du luxe et de la création qui lui attribue le Talent de l’Audace. Le salon Scènes d’intérieur de janvier 2006 lui rend hommage dans le cadre d’une exposition rétrospective, mise en scène par cet artiste aux multiples facettes.



Didier Gomez

Architecte d’intérieur, Didier Gomez a connu un très grand succès dès le début de sa carrière en 1978, date à laquelle il crée la ligne de mobilier , les boutiques et le bureau d’étude « First Time ». En même temps, il assume la direction artistique de la société Hogonet.

Il ouvre le bureau d’etudes Didier Gomez en 1985 avec une équipe de 15 personnes constituée d’architectes et d’architectes d’intérieur, qui lui permet d’assumer la Maîtrise d’oeuvre globale de chaque projet afin d’harmoniser totalement les choix constructifs et esthétiques jusqu’aux détails. Le soin et l’implication apportés dans cette recherche de détails va jusqu’à la création du mobilier, des luminaires, des tissus et des tapis.

Dans le domaine privé, il réalise les résidences de Pierre Bergé, Harrison Ford, Daniel Auteuil, entre autres. Il réalise de nombreux sièges sociaux, bureaux, boutiques et concepts à travers le monde pour : Yves Saint Laurent, Jean Paul Gaultier, Dominique Morlotti, Harel, Rodier, Mauboussin, Cartier, Rolex. En architecture lourde, il assume concepts d’usines, d’immeubles de bureaux, et quelques projets exceptionnels tel le Carrousel du Louvre pour lequel il a été chargé de la Direction Artistique, ou encore, pour Pierre Bergé, la salle de réunion et bureau à l’Opéra Bastille.

Son champ d’activités continu à couvrir les différents secteurs de la création plastique. Il se consacre beaucoup au design (Ligne Roset, Cinna, Artelano, Macé, Steelcase Strafor, Sentou, Conran shop,Veronese)




Dan Yeffet

Né en 1971 à Jérusalem, Israël.

Dan Yeffet a fait ses études à la Bezalel Academy of Art and Design à Jérusalem (1999-2001) puis à la Gerrit Rietveld Academy d’Amsterdam aux Pays-Bas (BA in industrial/product design). Diplômé en 2002, il a établi sont Studio de design à Amsterdam pour, en 2005, poursuivre son activité à Paris, où il vit et travail encore aujourd’hui.

Son travail s’étant entre espace et objets…et tout ce qui gravitent autour. Il utilise des méthodes variées, entre l’artisanat et les technologie de pointes. Il dessine aussi bien des meubles, des sculptures de verre que des luminaire. Objets de désir, chics et purs, des objets de tout les jours, des espaces conceptuels ou des espaces urbains mais aussi des éditions limitées pour des galléries ou des particuliers. Son travail peut être décrit comme innovant, simple mais aussi comme un travail avec une identité forte.

On retrouve son travail dans différents musées et galeries partout dans le monde comme au New Design Museum à Chicago, au Museum of Art’s « Visual Delight » à Philadelphia, au Maritime Museum à New London-US, au Modam Museum au Luxembourg, au Fonds national d’art contemporain (FNAC) de Paris, au V&A à Londres ainsi qu’au Design Museum de Holon en Israël.



Christian Biecher

Né dans le Bas-Rhin en 1963, Christian Biecher est un architecte designer dont la renommée a dépassé les frontières de l’Hexagone. Il compte en effet à son actif des réalisations contemporaines uniques. Artiste sensible au croisement de différentes disciplines artistiques, le talent de Christian Biecher éclot au début des années 90, quand il se fait remarquer en travaillant sur l’aménagement du restaurant Korova. Il signe cette même année le design du vase « Trois roses » pour Baccarat.

Dès le début de sa carrière, Christian Biecher refuse le cloisonnement et précise que sa démarche est une démarche globale : pour lui, architecture, aménagement intérieur et design ne font qu’un. Ses premiers grands travaux sont les constructions de la Bibliothèque Départementale à Carcassonne en 1994, et le Centre de long séjour d’un hôpital à Hénin-Beaumont en 1999. L’année suivante, Christian Biecher se voit confier le chantier du siège d’Issey Miyake Inc., à Tokyo et ne cesse de recevoir des projets de constructions et d’aménagements notamment en France et au Japon. A l’issue d’une expo temporaire en 2002 au Musée d’Arts Décoratifs de Paris, la consécration en matière de design arrive avec l’exposition permanente au sein des collections dudit Musée, du Musée du design de Lisbonne, du Fond National d’Arts Contemporain, et du Centre Georges Pompidou entre autres…

Côté architecture, il réalise le Pavillon Mitsui, l’immeuble Tur à Tokyo, et le Salon vidéo du Pavillon de l’Arsenal à Paris en 2001. En 2004, il repart pour le Japon et conçoit le Sora Community Center à Shiki. Il travaille également sur la construction de l’Office du Tourisme de Paris la même année. Le Japon et la France ne sont pas les seuls pays à bénéficier des compétences de Christian Biecher, puisqu’il est appelé en 2005 à réaliser les grands magasins Harvey Nichols à Hong Kong et en Irlande. Il se rend aussi en Hongrie, où l’attend un projet colossal de centre de commerces et d’affaires sur le site de l’ancienne Bourse de Budapest, et en Pologne où il se consacre à l’édification de la tour Orco de Varsovie. Parmi les objets insolites qu’il propose, on peut admirer « la pièce Parfum/Lumière ». En 2006, Christian Biecher a imaginé l’inimaginable, unir la couleur, l’odeur, le toucher en un même objet. Le résultat : un énorme coquillage en faïence émaillée qui diffuse une lumière orangée ainsi qu’un parfum sucré spécialement élaboré par Gilles Romey (laboratoire Quest).

Ses créations originales lui ont valu plusieurs distinctions, puisqu’en 2001 et en 2002, il est élu Best New Designer au salon ICCF de New York et a reçu le prix de Créateur de l’année à l’occasion du salon Maison et Objet de Paris. En 2009, Philippe Trétiack a écrit la monographie « Christophe Biecher architecte » parue aux éditions AAM.



Chantal Thomass

Chantal Thomass débute sa carrière à la fin les années 60 chez la prestigieuse maison de couture Dorothée Bis avant de créer, peu de temps après, sa propre marque qu’elle baptise Ter et Bantine. En 1975, la couturière crée sa société éponyme, et présente sa première collection lors de son premier défilé l’année suivante. Chantal Thomass révolutionne le prêt-à-porter féminin de l’époque en étant la première styliste à introduire de la lingerie fine dans ses défilés. En effet, la griffe Chantal Thomass se caractérise principalement par des collections de dessous ultra-sexy avec soutien-gorge, porte-jarretelles, guêpières ou encore collants. Par la suite, la marque évolue en introduisant de nouvelles matières pour ses créations mais également en diversifiant son activité avec le lancement d’une ligne de parfums, d’une gamme d’accessoires ainsi que d’une ligne de produits de beauté. Aujourd’hui les créations de Chantal Thomass son distribuées dans 18 pays.

Avec Veronese, dont elle est une fidèle cliente, la créatrice étend son univers à celui de la maison et de la décoration. L’occasion lui a été donnée de créer les objets qu’elle souhaitait. Elle a dessiné des miroirs, toute une famille de luminaires et a su confronter ses rêves à la fabrication, en faisant le voyage à Murano. Telle Alice au pays des Merveilles, elle a été surprise (“ la surprise nourrit ”, dit- elle) et totalement séduite par l’éventail des possibilités que l’on mettait à sa disposition. Grâce au privilège d’un savoir-faire encore vivant, son écriture est magnifiée et s’incarne à travers la collection “ belles de nuit ” qu’elle a imaginée. Il s’agit bien là de luxe en termes de rareté, d’un traitement minutieux de “ ce qui ne se voit pas ” et bien sûr de Poésie, celle de l’univers ludique et féminin de la créatrice, avec ses clins d’oeil à la mode; détournement du capiton et des frous-frous qui lui sont si chers.


André Arbus

Je suis d’une vieille famille d’ébéniste. De père en fils depuis très longtemps. Autant dire que je suis né dans un atelier d’ébénisterie ». André Arbus complète cette formation par une culture classique, acquise à l’école des beaux-arts de Toulouse. Il choisit l’art décoratif alors que s’ouvre à Paris l’Exposition internationale des arts décoratifs de 1925, ou il expose une coiffeuse.

En 1933, il s’installe à Paris. Les salons, les galeries, les expositions, les critiques lui permettent de se faire connaître de l’élite à laquelle ses créations sont destinées. A 30 ans, il s’impose comme le chef de file du retour à la tradition et à la Qualité française. Il est le représentant de cet « esprit de suite » du XVIIe siècle, dans lequel le critique Waldemar George voit le salut du mobilier contemporain.

En 1936, Arbus reçoit sa première commande officielle : l’ameublement du ministère de l’Agriculture. Il est présent dans de nombreux pavillons à l’Exposition des arts et des techniques dans la vie moderne de 1937, où les métiers d’art et les régions sont à l’honneur. Il participe à l’Exposition universelle de New York en 1939 avec un meuble-manifeste, monumental, architectural, en sycomore et laque d’or, annonciateur de son oeuvre des années 40.

A partir de 1946, il devient l’un des fournisseurs attitrés du Mobilier national qui, sous la direction de Georges Fontaine, entreprend un ambitieux programme d’ameublement des ministères et des palais nationaux. Il participe au « rajeunissement » du château de Rambouillet et du palais de l’Elysée, avec ses amis Louis Süe et Jean-Charles Moreux. Entre 1947 et 1951, il est l’architecte du phare de Planier, au large de Marseille. Dans les années 50, il aménage des paquebots, participe à de nombreuses expositions, multiplie les réalisations prestigieuses, publiques et privées.

La sculpture a toujours occupé une place importante dans ses meubles et dans ses décors. André Arbus la confie à des artistes amis tels que Vadim Androusov, Henry Parayre, ou Sylva Bernt. En 1952, il crée ses premiers meubles sculpteurs fondus en bronze. Dès lors, et jusqu’à sa mort, il se consacre à son oeuvre de sculpteur.

L’art des maîtres verriers n’échappe pas à son attention et il crée en collaboration avec Veronese, lustres, appliques, girandoles dont le plus bel exemple est le somptueux lustre a jets d’eau créé en 1949 et réédité depuis.



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